1 c'est pas un titre ?

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# Posté le samedi 10 octobre 2009 19:44

0 c'est pas un titre ?

0 c'est pas un titre ?

# Posté le samedi 10 octobre 2009 19:43

Dépression tenace et récurrente !

Dépression tenace et récurrente !
Ca fait si longtemps, mais rien ne passe, si ce n'est l'envie !
Tout me lasse, rien ne me captive ...
Je veux être seul, mais ne supporte plus cette solitude.
Les exutoires commencent à affecter sérieusement ma santé, et les descentes sont de plus en plus difficiles.
Je n'ai presque plus de liens, soit je parle à des sourds, soit je deviens muet lorsque que quelqu'un peut réellement comprendre de quoi je parle. J'ai l'impression d'éttoufer, d'être pris dans une putain de spirale.
Plus je me soulage, et plus les retours sont durs, Moins je me libère de ces pensées et plus elles me deviennent insupportables.
Je ne sais même plus ce que j'attends, si je cours volontairement après ma perte, si inconsciemment j'appelle à l'aide mais que personne n'est capable d'y faire quelque chose, ou si les choses m'ont depassées et que j'ai perdu tout contrôle.
Les gens qui m'intéressent sont hélas rares, et de plus ne sont pas les plus faciles à rencontrer.
Je n'aime pas choisir la facilité, mais mes épaules ne tiennent plus, mon envie est morte, mes nerfs rompus, ma raison se précipite dans un vide, mon coeur n'a plus de foi ni d'idole, les plaisirs se font de plus en plus discrets et brefs, le bonheur quant à lui semble devenu une utopie ! A tel point que j'en suis venu à me demander si il n'est tout simplement pas dans ma nature d'être ainsi ... De s'inventer des maux, ou de les provoquer, Serait-ce donc ma pathologie ? Je dors mal ! J'ai peur de ce qu'il va m'arriver bientôt, mais je cours les yeux ouverts vers cet avenir sombre, et probablement réduit. Je n'en peux plus, je ne suis plus seulement qu'à la dérive. mais déjà totalement dérivé.. perdu au large de cette mer agitée, aucune bouée, aucun rivage en vue. Le souffle court, je bois la tasse, j'estime ne plus suffisamment tenir à la vie pour me battre et nager, pour m'accrocher à un si maigre espoir ...
Pourvu que je rejoigne le fond rapidement, ou qu'un "miracle" intervienne. Mon esprit logique me donne quelques probabilités qui ne sont pas joyeuses. Les regrets et les larmes ne me viennent pourtant pas.

Attendre ! Attends tu verras ça passera, tout ira mieux demain ! Moi aussi j'ai craché ce discours pour me laver les mains sur les pleurs des autres, quelques mots balancés à la volée, sans véritable ressentis, avec un fond de vérité... Vous m'avez dis ces mots, et je me les les suis répétés maintes et maintes fois...
Attendre ! J'ai de plus en plus de mal à y arriver... Et à vous les méprisants, j'aimerais bien vous voir supporter le même poids ... afin de voir vos regard joncher le sol !

1 - Le Pantin intègre avant même d'être doté d'une conscience, la société.
2 - Le Pantin est tenu par les ficelles de l'éthique, la morale et la conformité !
3 - Le Pantin devenu défaillant, se détourne et prend conscience.
4 - Le Pantin cisaille une par une, les cordes qui le tiennent.
5 - Le Pantin devient alors Humain
6 - Devenu Homme digne de ce nom, il supporte difficilement ce cadre de vie. Partout autour de lui, des Pantins et des Marionnettes, rares sont les libérés, en minorité sont les gens ayant de la profondeur.
7 - L'environnement s'avère trop nocif pour l'homme / Pas de possibilités d'émigrer, Elle est partout.
8 - L'Homme est en voie d'extinction, écrasé par une armée de Pantins répondant à un système de contrôle bien pensé, dans lequel une case, un rôle, une responsabilité et ainsi un semblant d'importance, une illusion d'irremplaçabilité sont donnés à chacun d'entre eux. Le Pantin est docile et donc dirigé et exploité avec aisance.
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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 12:45

Modifié le samedi 10 octobre 2009 20:00

L'Escargot

L'Escargot
Errant à travers la chaleur de l'été
Luttant contre la solitude pesante,

L'escargot heureux de vivre avance lentement,
Se remémorant le goût de l'herbe verte si fraiche.
Et la joie qu'il éprouvait dès qu'il s'en approchait.

Par terre, un journal de la veille indiquait : 17 juillet 2008.
L'escargot n'en à que faire des repères temporels,
Il attend avec hâte l'aube, et la fraiche rosée.

Un bruit, des mots échangés, des pas approchants.
Puis la somptueuse silhouette dans son élan, écrase l'escargot.
L'escargot gît sur le sol, les morceaux de sa coquille pénètrent son corps.
Dans un sursaut, la chaussure de l'inconnue s'éloigne du sol. Trop tard...
L'escargot sent alors qu'une chaussure est essuyée contre le trottoir.
Mais ayant les antennes rétractées, il ne peut plus regarder aux environs,
Il sent cependant, l'espace d'un instant, un regard intense se poser sur lui.

Un bruit de pas s'éloignant, plus aucun mots à l'horizon.
Un maux à l'intérieur de lui même, l'escargot se meurt.
Son bourreau la laissé à terre, agonisant lentement, et ne s'est pas retourné en partant
Son bourreau lui à tout pris, avec tant d'indifférence.
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# Posté le vendredi 24 avril 2009 08:23

Modifié le dimanche 26 avril 2009 07:48

Dénonciateur

Dénonciateur

Là ou le bien est un devoir, et le mal un interdit.
Ou l'homme n'a que pour véritable droit : Le droit à l'ignorance.


Après tout un grand homme qu'il soit bon ou mauvais est respectable.
Je parle de ceux partis de rien, qui ont sus connaître l'ascension et se démarquer.

Ainsi jusqu'alors je me contentais du "Bien". Il est temps ! J'empoigne une hache à double tranchants :
Un pour briser ce mur de principes moraux, briser ces notions d'éthique, libérer mes agissements.
L'autre pour me détacher peu à peu de ce filet, dans lequel l'arrière de la société m'a attrapé.
Et dans un premier temps, pour cela, je ne vois que : L'ignorance du devoir.

On nous interdit de nous droguer ? On nous supprime donc le libre-arbitre...
Je ne dis pas que se droguer soit quelque chose de bien,
Mais chacun ne devrait-il pas à avoir le droit de décider de respecter ou pas sa propre santé !!?
Pourquoi est-ce interdit ? Dans nôtre propre intérêt, du moins c'est ce qu'on voudrait nous faire croire.
Le gens d'en haut ne se préoccupent guère de vôtre moral ou de vôtre santée !
Ce qui leur importe dans ce régime n'est autre que la Production, le Profit. Ils ne veulent pas revivre quelque chose de similaire à la période psychédélique des années 70, traversée par les états-unis.

On nous interdit de tuer, briser des vies ?
Il va de soi, que cela est indispensable pour le fonctionnement de la société.
Mais penser vous que les gens d'en haut ont des scrupules ?
Lorsque qu'un ingénieur découvre un nouveau système qui pourrait enrayer l'économie que se passe t-il ?
Et bien l'ingénieur part déposer un brevet, puis on lui interdit de publier le resultat de ses recherches ...
Si celui-ci s'obstine à dévoiler ses résultats de façon crédible, que se passe t-il alors ?
Et bien il meurt dans l'année qui suit, d'un accident de voiture, d'une noyade ou autre ...
Je pourrais vous en citer une petite liste... Les dernières tendances sont aussi les médias, des directives sont données et voilà que l'homme ayant fait une découverte est ridiculisé, et est tout à coup discrédité.
Non seulement on ne l'écoute plus, mais bien souvent ça lui brise totalement le moral.

On contrôle nos volontés, on nous impose des limites. Disposons-nous réellement du libre-arbitre ?
Même ceux qui en sont conscient, et donc moi, ne peuvent le prétendre.
Forcés de constater que nous ne sommes que les pions d'une mascarade, qui peut importe nos efforts en vue d'une indépendance, finira toujours par se cramponner à nôtre esprit.
Les 'seuls' qui passent au delà, ne sont pas de la même nature.

Avant de voir les médisants s'acharner :
Je ne prône pas l'anarchie, je ne fais que soulever un problème occulté, une réalité.
Je suis parfaitement conscient qu'il faut un minimum de règles pour vivre en société.
Les " gens d'en haut " ne désigne pas notre président, ni un quelconque parti politique.
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# Posté le vendredi 13 février 2009 15:10

Modifié le dimanche 22 mars 2009 15:20

il y avait, il y a, et il y aura ...

 il y avait, il y a, et il y aura ...
Il y avait dans ma voie, comme un brin d'ironie
Et dans mes yeux, la présence d'une envie
Il y avait dans mon coeur, une pulsation effroyable
Et dans ma vie, un bonheur fragile
Mais dans ma tête, un agréable accord.

Il y a dans ma voie, l'espoir que nous avons perdu
Et dans mes yeux, de la peine à perte de vue
Il y a dans mon coeur, de profondes déchirures
Et dans ma vie, des excès qui finiront par me perdre
Car dans ma tête, quelque chose de tragique.

Il y aura dans ma voie, un silence absolu
Et dans mes yeux, une absence totale
Il y aura dans mon coeur, un statisme imperturbable
Et dans ma vie, quelque chose qui ne sera plus
Logé dans ma tête : un petit cylindre métallique.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 06:20

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 04:31

Je Plane, Je M'écrase

Je Plane, Je M'écrase
Je plane...
Aujourd'hui j'ai pris de quoi être ailleurs quelques heures.
Mes capacités semblent altérées, je n'arrive plus à rien.
Juste ressentir les choses auxquelles je pense.

Assis devant mon ordinateur, avec High Hopes de Pink Floyd résonnant dans ma te !
J
e souris, je ris car voir tout cela d'ici m'amuse ! C'est unique !
Conception mystérieuse, dont l'interprétation du sens est irrésolue en tout état de conscience.
Je suis au bord de la falaise, guidé par la musique , je vais peindre, écrire mon nouveau script.

Ca tourne, vais-je perdre lquilibre ? atitude de l'esprit, inconvenance, discordance !
Quelle enveloppe de chair moribonde et répugnante. Poids terrible ! Reflet des limites de la pensée !
Je suis une idée avant dtre une invention conformée. Je suis esprit avant d'être corps.
L'esprit s'est éloigné, mon corps perd l'équilibre, mes genoux se plient et je tombe dans ce vide.

Euphorie de l'instant, tout défile ...
Les pierres et roches de la falaise aussi vite que les grandes pensées qui m'ont effleurées durant ma vie. Jusqu'à ce "CrAac", impact que cette pensée profonde porte sur moi, à cet instant.
J
e vais te perdre ! Peut être même as tu déjà perdue ton éclat des premiers moments.

Je m'écrase...
Tu tloignes et je cours après toi, tu me devances mais je n'abandonne pas.
Alors, voyant ma détermination, tu t'arrêtes et te retourne pour me sourire.
Tu m'expliques que tu dois partir, sinon je finirai enfermé dans un asile psychatrique.
Quitte à être rejeté, quitte à être renié, quitte à être incompris, ne me quittes pas !
T'éloignant à toute vitesse, je te cris que je te retrouverai et que je t'attraperai ...
J'essayerai de te retenir jusqu'à ce "CrAac" , impact de mon corps retardataire sur ce sol calcaire.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 09:23

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 10:00

Le Cycle

Le Cycle

Tu étais arrivé souriant, volontaire, avec ton air sympathique.
Le
s gens étaient ravis de te voir en si bonne forme. Tu semblais rénové, ré-arrangé.
Puis au fur et à mesure, Tu semblais devenir préoccupé, pensif, songeur.
Q
ue se passe t-il dans ta tête ? Tes pensées ont l'air d'être fortes, tes yeux en sont troublés...
L
es gens te demandèrent chacun à leur tour si tu allais bien.
T
u répondis brièvement "Oui", avec un ton se voulant rassurant mais sonnant faux.
Puis peu de temps après, tu abrégeais la conversation.

Comme à ton habitude : Partant sur une pointe d'ironie.
C
ette ironie trompait ton désaroi.
Tu t'éloignais à reculons.
Comme à ton habitude : lançant un sourire.
C
e sourire que tu avais en guise de grimace.

E
t quelle affreuse grimace au yeux de ceux qui savaient la vérité.
Pau
vre petit Pantin, tu semblais chiré sous toutes tes coutures.

Un
jours, tu avais été fabriqué par des adultes.
Le lendemain tu étais devenu l'idole de leurs enfants.
Le
surlendemain, tu prenais la poussière dans un coin du grenier.
Puis quelques jours après, arrivait le grandnage de printemps,
Et les enfants devenus adolescents, te regardaient à présent avec indifférence.
Tu
avais fermé les yeux ,en espérant qu'ils te serreraient dans leurs bras ...
Mais quand tu les avais -ouverts, tu étais enfermé dans un sac de plastique noir.

E
t aujourd'hui le plastique noir se déchire, laissant appartre un trait de lumière.
Cette lumière du jours t'aveugle ! A moins que ça ne soit les flammes d'un incinérateur industriel.

I
l y a fallut seulement quelques mois, pour passer de l'étreinte de leurs bras, à l'étreinte de leurs flammes.
Petit pantin ficelé, Petite poupée en charpie ... Tout cela n'est qu'un cycle, vous ne pouviez y échapper.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 06:40

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 18:06

Sensible

Sensible

Encore u
n article ...
Je m
e pose parfois la question suivante : Quelqu'un prend t-il la peine de les lire ?
Peu im
porte après tout, le but premier est de m'exprimer un peu, en vue d'un certain réconfort.

Ma sens
ibilité s'est nettement développée ses derniers temps ...
Je me surprends à avoir des larmes aux yeux devant des films par exemple, où parfois en observant du coin sombre d'une pièce, certaines personnes dialoguer, rire, vivre.
Je m
'étonne de beaucoup de choses : La splendeur du ciel au crépuscule, la fraicheur saisissante du soir.
Mon
regard s'attendrit devant le symbole de l'innocence aux yeux de la societé : Les enfants.
Je
les vois sourire, sautiller, regarder les gens et les objets avec étonnement.
Av
ec leurs grands yeux et leurs regards curieux ... Et dire qu'avant, nous étions tels qu'eux...
J
e ne les aime pas, mais j'éprouve de la peine pour eux. Ils ne le savent pas encore.
Mais tous, vont être déçus et désillusionnés progressivement.
L
eurs parents qui jusque-là, leurs semblaient être des Dieux, vont devenir tout ce qu'il y a de plus humain !
La
prise de conscience de leur mortalité, qui au début sera vécu comme un drame, une peur en soi.
L
es morales des dessins-animés, où les gentils l'emportent toujours sur les méchants, où les valeurs défendues par la société vont s'effondrer face à la réalité crue que Notre monde leur offrira.

J'ai mal d'avoir eu jusque là une vie que beaucoup pourraient envier ...
Un
e vie dont je ne peux pas vraiment me plaindre, une famille géniale, pas de grosses difficultés ...
M
al de voir que tout le monde n'a pas eu ma chance.
J
'ai eu l'occasion de voyager, d'aborder tout les contextes sociaux, tout type de personnes.
Je pou
rrai vivre simplement, consommer, et profiter de ma chance.
Mais rien y fait, je me pose des questions, tant de questions ...
Quelque chose en moi s'affole, quelque chose en moi me dénonce à moi même.

L'égalité que la société nous étale sous les yeux, est un des plus grand mensonge de notre époque.
Car il est clair que nous ne naissons pas tous égaux ...
Nous n'avons pas tous les mêmes facultés, les mes capacités, les mêmes parents, la même santé.
Nous n'habitons pas tous un pays ou la guerre ne fait pas de ravages.
Nous
ne néficions pas tous d'une sécurité sociale ...
Et pe
ut-on vraiment parler d'égalité lorsque la justice est régie par le pouvoir et l'argent ?

# Posté le mardi 21 octobre 2008 17:28

Modifié le mardi 28 avril 2009 06:05

Poudre de l'illusion et semblant d'exutoire liquide...

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 07:53

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 08:37